Le tatouage de sourcils, une solution de plus en plus prisée pour avoir des yeux revolver

Aucune femme au monde ne peut ignorer le fait que les sourcils jouent un rôle central dans la beauté et l’attrait d’un visage et particulièrement d’un regard. Mais les sourcils ne sont pas toujours très coopératifs. Ébouriffés, se rejoignant au centre, trop épais, ou trop volumineux certains sourcils désavantagent clairement leur détentrice dont la beauté indépendamment de cet aspect est des plus admirables. Pour ouvrir le droit à toute femme de jouir d’un regard séducteur, différentes techniques portant sur l’esthétique des sourcils ont été mises au point et ont fait leurs preuves. En fonction de l’objectif recherché par la cliente, une technique sera privilégiée par rapport à toutes les autres. 

Le crayon et la pince à sourcils

On commence par un classique que l’on ne présente plus. Le crayon et la pince à épiler. Un couple utilisé dans la majorité écrasante des cas par la personne qui reçoit le soin. De fait, s’épiler soi-même peut mener à des erreurs obligeant à se séparer d’une partie du sourcil. Et comme il faut respecter la symétrie, l’erreur commise sur l’un des sourcils doit être transposée, corrigée, sur l’autre. C’est surtout avec la pince à épiler que les erreurs sont problématiques. Le crayon se contente de laisser une trace, et donc une trace erronée peut être effacée. Ce qui n’est pas le cas d’un sourcil auquel les mauvais poils ont été enlevés. Conclusion, si vous avez un coup de crayon approximatif, ou si vous êtes mal à l’aise avec la pince ayez la présence d’esprit de vous faire assister, ou dans le cas où c’est impossible d’opter pour une autre méthode.

La pince à épiler et le crayon sont une méthode réversible de définition des sourcils. Aussi l’erreur combien même est problématique est tout de même sans grande gravité. Il n’est pas inutile de savoir que s’épiler les sourcils signifie concrètement s’arracher les poils, avec ou sans leur racine, de leur follicule pileux. Une manœuvre qui n’est pas sans conséquence sur la peau locale, qui subit des micro-lésions durant cette opération. Micro-lésion, qui peuvent à la longue déboucher sur des infections. Il s’agit donc d’une alternative à utiliser avec parcimonie. Privilégiez autant que faire se peut l’utilisation du seul crayon pour définir les contours de votre sourcil. La pince doit être vue comme un correcteur plutôt que comme un applicateur.

Le tatouage

Méthode radicale, le tatouage est une option irréversible. Il ne peut être retiré ou modifié une fois posé. L’avantage est clair, une fois que le tatouage est posée, vous n’aurez plus besoin de vous soucier de vos sourcils du moins durant les deux à trois années qui suivent. Car au-delà, le tatouage commence par s’estomper, nécessitant alors le recours à des retouches régulières. Le tatouage est indiqué suite à la perte de sourcils causée par une chimiothérapie, ou tout simplement si le déséquilibre naturel de vos sourcils est prononcé, ou encore si leur densité n’est pas suffisante. La tatoueuse met un certain temps pour achever son œuvre. C’est nécessaire compte tenu de la nature minutieuse de la tâche qui lui incombe. Chaque poil dessiné, l’est individuellement, c’est dire donc la charge de travail. Autant vous y faire avant de vous rendre à un salon de tatouage, les séances ne sont pas vraiment agréables.

Entre les vibrations de la machine et les picotements dus à l’aiguille, il faut supporter une position assise par toujours confortable durant au minimum une heure, ce qui est un véritable exercice. Une fois le tatouage effectué, i vous sera demandé de ne pas y toucher pendant quelques jours le temps que les lésions des aiguilles cicatrisent. Cela signifie, ne pas gratter la région tatouée même si elle démange. Mais aussi, ne pas la faire entrer en contact avec l’eau, y compris la sueur donc pas de sport. Et bien sûr pas de pommade ou autre produit quelconque. L’encre a besoin d’un certain temps pour se fixer. Gratter la zone tatouée ou la mettre en contact avec l’eau avant que les lésions n’aient cicatrisé, c’est risquer d’altérer le rendu du tatouage. Faire un tatouage, est un projet important. Renseignez-vous sur le tatoueur avant de lui faire confiance. Le volet hygiène, pour cela, il doit figurer dans son salon, accroché au mur, un certificat délivré par l’ARS attestant qu’il a suivi la formation de trois jours sur les impératifs hygiéniques. Puis les compétences. Pour ca pas de mystères, les avis de ses clients ainsi que des photos comparatives de ses précédentes interventions. 

Le microblading ou le meilleur pour la fin

Il s’agit d’une technique récemment mise au point en Asie. Il s’agit d’une version plus soft du tatouage. Qui présente entre autres l’avantage d’être plus rapide à s’estomper que ce dernier. Pour y parvenir, la pose des dessins et superficielle et est effectuée avec de véritables nano-aiguilles extrêmement petites. Chaque poil est dessiné individuellement. Le travail du tatoueur est de fournir un rendu de tatouage qui corrige toutes les anomalies du sourcil tout en garantissant au client la disparition du tatouage en relativement peu de temps. Et en lui proposant une séance de pose avec nettement moins de contraintes que le tatouage classique. Le microblading est donc à distinguer du simple tatouage. Il faut compter deux séances pour disposer d’un résultat de microblading satisfaisant.

La première qui dure approximativement une heure, est destinée au “gros-oeuvres”. La seconde qui se fait un mois suivant la pose initiale est une séance de retouche destinée à finir le tatouage. Durant le processus de cicatrisation, environ 35% des poils dessinés disparaissent. En effet, le microblading étant une pose superficielle, elle ne dépasse jamais l’épiderme. C’est-à-dire la région de la peau ou celle-ci se régénère. La cicatrisation des lésions de la pose initiale provoque une régénération massive de cellules qui estompe donc une partie des poils dessinés. Il est ainsi essentiel de passer par cette séance de retouche et de finition. À partir de là la durée de vie du sourcil est d’environ une année. Tout dépend de la qualité du pigment, du travail du tatoueur ainsi que de la profondeur de la pose. De manière générale demander au tatoueur de choisir un pigment naturel. Il change très peu au fil du temps et ne présente aucun risque d’effet secondaire sur votre peau.

Add Comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.