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On en parlait, il est sorti en librairie : Dernier homicide connu, le 5ème polar du Dr K

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Actualités, L'actu, Littérature | by JackieK — 7 janvier 2012

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Depuis 2005, le genre policier s’est enrichi d’un écrivain pas comme les autres. Avec Meurtre à la morgue paru aux éditions Glyphe, Olivier Kourilsky, alias Dr K, entre dans l’arène, et récidive.

dhc On en parlait, il est sorti en librairie : Dernier homicide connu, le 5ème polar du Dr K

Quatre romans plus tard, et un prix Littré obtenu en 2010 pour Meurtre pour de bonnes raisons (2009), la compétition féroce non seulement ne le décourage pas, mais agit comme un aiguillon.

Alors que Homicide par précaution sort en 2010, son cinquième opus est déjà en cours d’écriture.

Mettant de côté son univers familier qu’est le milieu hospitalier, le Dr K choisit pour ce nouveau roman celui du proxénétisme. Ses héros sont immédiatement attachants ; Louis Auffret, un prêtre au passé traumatisant qui le lie à son frère Charles et au destin tragique ; Claude, la nouvelle chef de groupe de la Crime, qui doit à tout prix faire ses preuves face à son équipe. Les personnages sont saupoudrés de détails qui les rendent réels et vivants.

 Grâce à son style fluide et soigné, ses descriptions méticuleuses des lieux, les anecdotes qu’il intègre dans l’intrigue, il est permis d’imaginer que l’auteur ne s’est pas contenté de faire appel à son imagination, mais qu’il a pris le temps de se documenter avec toute l’exigence qu’on lui connaît.

 Dernier homicide connu est un roman qui se lit vite, pour de bonnes raisons! Alors que le meurtrier est connu d’entrée, le lecteur est tenu en haleine page après page, entraîné par les nombreux rebondissements qui l’emmènent jusque dans les stations fantômes du métro parisien où se dénoue l’histoire.

 Un roman policier différent? Oui parce qu’il échappe aux écueils de la littérature policière actuelle truffée de caractères racoleurs, d’intrigues si complexes qu’on en oublie l’essentiel, à savoir l’intrigue elle-même, et de personnages si fouillés qu’ils en deviennent complètement irréels et perdent toute crédibilité.

 Les histoires du Dr K sont pleines d’imagination et efficaces. Ses personnages pourraient presque être nos voisins.

En lieu et place de l’artillerie lourde, l’auteur a choisi la simplicité de ton et de forme. C’est ce qu’il y a de plus difficile en écriture.

Il prend le risque d’être anti-conformiste et de continuer à écrire de ce style qui lui est propre, avec une régularité rassurante, et une tenacité férocement efficace.

Disponible en librairie depuis le 1er janvier 2012, Dernier homicide connu devra jouer des coudes pour se frayer un chemin dans les rayons.

Que tous ceux qui aiment les choses bien faites résistent à la tentation de prendre le premier best-seller en vue sur les consoles, et cherchent ce roman-là, pour lire autrement. Ils y trouveront quelques 212 pages de belle écriture et se régaleront. 

Puisque le Dr K a l’audace de jouer dans la cour des grands, ayons cette même audace en le lisant.

Dernier homicide connu, 2012

Olivier Kourilsky

www.olivierkourilsky.fr

Editions Glyphe

www.editions-glyphe.com

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A paraître bientôt : Dernier homicide connu, le dernier roman du dr K

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Actualités, Littérature | by JackieK — 30 octobre 2011

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DHC COUV.HR 3 209x300 A paraître bientôt : Dernier homicide connu, le dernier roman du dr KLes jours diminuent, Noël approche, rendons-nous à l’évidence, 2011 touche à sa fin.

Nous avons épuisé notre stocks de livres de la rentrée, ou nous avons résisté et décliné les « best-sellers » du mois de septembre ; nous nous trouvons les mains vides et les neurones en quête d’énigmes et de suspens.

Une lueur d’espoir et un peu d’optimisme, Dernier homicide connu, le cinquième roman policier d’Olivier Kourilsky, alias dr K, est annoncé pour la fin de l’année chez l’éditeur* et en janvier 2012 en librairies, avec la promesse d’une intrigue bien ficelée et d’une écriture très soignée.

Pour l’instant nous n’avons qu’une couverture – très réussie, à nous mettre sous la dent.

Pour les plus curieux et les plus impatients, les quelques lignes de la 4ème de couv’ sont disponibles sur le blog de l’auteur:

www.olivierkourilsky.over-blog.fr

Celles et ceux qui ont lu ses quatre premiers polars et qui rongent leur frein en attendant le petit dernier peuvent se le procurer directement des mains de l’écrivain dès le début du mois de décembre (voir le programme des séances de dédicaces sur son blog).

Plus sombre que les précédents d’après le « pitch », ce roman nous emmène à la découverte des stations fantômes du métro parisien et met en scène, entre autres, un proxénète, un homme d’église et une jeune femme chef de groupe de la Crime.

Cocktail prometteur, conçu par le dr K, qui semble s’être éloigné du milieu médical dans ce cinquième ouvrage, et nous montre s’il en était besoin qu’il a une imagination foisonnante.

Le compte à rebours est déclenché: vivement décembre!

Dernier homicide connu

* Editions Glyphe – www.editions-glyphe.com

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Rencontre avec Delphine de Vigan autour de son roman « Rien ne s’oppose à la nuit »

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Actualités, Littérature | by JackieK — 13 octobre 2011

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rien ne s oppose a la nuit
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No et moi, Les Heures souterraines, Les jolis garçons…autant de romans que de styles et de préoccupations différentes, avec toujours en filigrane une acuité, un regard perçant sur les gens, une lucidité crue mais bienveillante, une tendresse infinie pour les personnages.

rien ne s oppose a la nuit Rencontre avec Delphine de Vigan autour de son roman « Rien ne s’oppose à la nuit »Avec Rien ne s’oppose à la nuit, son dernier roman paru en août, Delphine de Vigan change à nouveau de registre pour se livrer à une tâche périlleuse et douloureuse, le récit de la vie de sa mère aujourd’hui disparue. Petite fille ravissante et réservée, celle-ci grandit au sein d’une grande fratrie aimante comptant neuf enfants, avec tout ce qu’il peut y avoir de joies, d’excentricités mais aussi de drames terribles, de secrets et de silences. Adorée par son père, elle souffrira de l’éloignement de celui-ci avec le temps. Devenue femme à la beauté stupéfiante et à la personnalité déroutante, elle quitte cette effervescente famille à 18 ans pour se marier et avoir son premier enfant.

Delphine de Vigan a creusé dans les profondeurs et méandres des souvenirs de ses oncles et tantes, amis proches, pour recueillir les témoignages de ceux qui ont côtoyé, aimé sa mère. Fouillant les mémoires, visionnant des heures de vidéos, écoutant encore et encore les enregistrements des entretiens, plongeant dans des boîtes renfermant photos, lettres, elle a fait rebattre les cœurs des disparus, reparler les silencieux, raconter les anecdotes, découvert qui était celle qui lui avait donné vie et qui avait décidé de quitter ce monde, estimant qu’il était temps pour elle de se retirer.

J’ai eu la chance de rencontrer brièvement Delphine de Vigan lors d’une rencontre-signature dans une librairie parisienne. Je découvris une grande jeune femme décontractée et souriante.delphine de vigan 162808 L 150x150 Rencontre avec Delphine de Vigan autour de son roman « Rien ne s’oppose à la nuit »

Quelques lectrices étaient déjà présentes tenant le livre qu’elles avaient lu, dont elles disaient qu’elles ne pouvaient se détacher. Plus qu’une signature de l’auteur, elles voulaient lui parler. Toutes avaient en commun le même désir de s’approcher de celle qui les avait touchées au plus profond. J’avais lu ses précédents romans et venais d’acheter le dernier. Delphine de Vigan apporta des éclairages sur des anecdotes, des personnages, mais aussi sur l’écriture même de son livre. C’est ainsi que j’appris qu’elle avait douté souvent, craint les réactions de sa famille tout au long de son travail, souffert aussi.

Touchante par la facilité avec laquelle elle se livra ainsi que son histoire familiale, mais aussi d’une grande simplicité, fascinante par sa disponibilité à écouter ses lecteurs et à s’intéresser à ce qu’ils avaient ressenti à la lecture de son roman, Delphine de Vigan est une femme lumineuse.

Derrière son apparence gracile et fragile on devine une force de caractère et une intelligence de l’esprit et du cœur.  De même qu’elle a pris le temps nécessaire pour documenter son roman de façon précise et fidèle, elle accorde le même temps à trouver dans les paroles et réactions de ses lecteurs la résonance de son récit. Car si Rien ne s’oppose à la nuit est un roman – Delphine de Vigan le confirme publiquement, c’est aussi le récit d’une histoire d’amours et de drames familiaux ; et de cela je la remercie car chacun y retrouvera un petit peu de soi, pour peu que l’on soit issu d’une fratrie assez grande…

Car ce sont bien nos familles et leur histoire qui nous forgent et nous font tels que nous sommes, enfants puis adultes, avec nos plaies, nos cicatrices, mais aussi nos codes et nos élans de vie.

Rien ne s’oppose à la nuit – Editions JC Lattès 2011


 

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Hymne à la Vie : Deux petits pas sur le sable mouillé

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Hello!

Aujourd’hui je viens de finir la lecture d’un très beau livre, un livre vrai, puissant et poignant. Il n’y a pas de mots pour décrire ce livre finalement.

Présentation personnelle :

L’histoire est celle d’une toute petite fille, Thaïs, qu’on voit déjà dans nos têtes. Le jour de ses 2 ans, ses parents apprennent qu’elle est atteinte d’une maladie génétique orpheline dont le nom est impronoçable. Elle a un frère, Gaspard, qui rappel tout au long du livre la vérité et permet à ses parents de se battre avec ses mots d’enfant.
Ses parents parlons en. La jeune mère et auteur de ce livre, est enceinte d’un troisième enfant qui lui, a une chance sur 4 d’être atteint de cette maladie. Son récit est est à la fois celui d’une mère éffondrée par tant de souffrances mais aussi celui d’une femme forte pour sa famille, pour ses filles, pour son mari.Son mari, est quant à lui le pillier de sa femme et vis et versa; Leur amour leur permet de se battre ensemble, de ne jamais renoncer.

ADJ ®SidonieManginHD 199x300 Hymne à la Vie : Deux petits pas sur le sable mouillé

 

Quatrième de couverture :

L’histoire commence sur une plage, quand Anne-Dauphine remarque que sa
petite fille marche d’un pas un peu hésitant, son pied pointant vers
l’extérieur. Après une série d’examens, les médecins découvrent que Thaïs
est atteinte d’une maladie génétique orpheline. Elle vient de fêter ses deux
ans et il ne lui reste que quelques mois à vivre. Alors l’auteur fait une
promesse à sa fille : « tu vas avoir une belle vie. Pas une vie comme les
autres petites filles, mais une vie dont tu pourras être fière. Et où tu ne
manqueras jamais d’amour. »
Ce livre raconte l’histoire de cette promesse et la beauté de cet amour.
Tout ce qu’un couple, une famille, des amis, une nounou sont capables de
mobiliser et de donner. Il faut ajouter de la vie aux jours, lorsqu’on ne
peut pas ajouter de jours à la vie.

Mon avis :

Je ne raconterais pas l’histoire de peur de mal le faire, mais c’est un livre à lire absolument car il raconte la vie, l’amour, la peur, le désaroie, la force que chacun peut avoir en nous.

« Deux petits pas sur le sable mouillé » d’ Anne Dauphine Julliand

Cet article a été déposé par Woopete.

Des fleurs pour Algernon: le livre

des-fleurs-pour-algernon

L’histoire:

algernon Des fleurs pour Algernon: le livreCharlie Gordon, est un jeune handicapé mental. Il gagne sa vie en travaillant dans une boulangerie. En même temps, il suit des cours de d’écriture et de lecture à l’Université Beekman aidé par sa prof Miss Kinnian.

Un jour, le Docteur Strauss et le Professeur Nemur lui donnent rendez-vous pour qu’il subisse une opération du cerveau afin de multiplier ses facultés mentales. L’intervention a déjà eu lieu et a été un succès sur une souris de laboratoire nommée Algernon.

Les deux médecins pensent alors qu’ils sont prêts à opérer de la même manière un être humain. L’opération est un succès et voilà Charlie juste suivi psychologiquement par les deux scientifiques. Il se doit cependant de rédiger un journal intime afin de parler de son ressenti tous les jours. Miss Kinnian, son ancien professeur, l’aide dans son évolution.

Charlie progresse très rapidement, il accumule beaucoup de connaissances, mais niveau socialisation, il rencontre encore des difficultés pour lier des relations normales et stables avec les autres. D’une part, il ne possède pas encore la maturité affective suffisante, et d’autre part, il désire tout comprendre de sa vie antérieure, obsédé de savoir qui était Charlie Gordon lorsqu’il était attardé mental. Tout cela va d’ailleurs l’amener à revivre certaines scènes traumatisantes de son enfance.

Malheureusement, la souris Algernon va montrer des signes alarmants de dégénérescence cérébrale et finit par mourir. Charlie, qui a vite compris que sa vie est liée à celle d’Algernon, comprend  qu’il va lui aussi régresser. Il s’empresse de revoir tous les travaux des professeurs Nemur et Strauss espérant trouver des erreurs de calcul, dans l’espoir d’expliquer la cause de cette dégénérescence. Mais rien ne peut être fait et Charlie va lentement sombrer à nouveau dans la débilité mentale. Il va alors finir sa vie à l’asile Warren, endroit tant redouté de son enfance.

 

Mon avis :

Au départ, c’est mon frère qui a du étudier ce livre au lycée, mais c’est moi qui l’ai lu pour lui, LOL.

C’est vraiment un livre que j’adore. Je l’ai lu au moins une dizaine de fois, et il m’émotionne toujours autant. Ce livre est poignant, et plein d’humanité. Il est difficle pour moi d’être réellement objective avec ce livre.

L’adaptation en film qui a été faite ne m’a pas bouleversée autant. J’ai même été un peu déçue… Sûrement, parce que ce n’est pas le livre…

En tous cas, je le conseille vraiment à tout le monde. J’espère que vous prendrez autant de plaisir à lire ce livre que moi.

 

Des fleurs pour algernon [Poche]
Daniel Keyes

Sélection livres du mois de juin: Se prendre pour Karl, Yves, Jean-Paul et les autres

dessin de mode une

Sélection spéciale ce mois ci avec un choix de livre pour apprendre à dessiner comme nos grands créateurs.

Plusieurs méthodes sont proposées, enfin disons plutôt différentes notions et étapes de dessin de mode y sont abordées.

Le premièr livre : Cours de dessin de mode 1 & 2 par Zeshu Takamura aux éditions Eyrolles

39€ le livre

mode en 4 mois 150x150 Sélection livres du mois de juin: Se prendre pour Karl, Yves, Jean Paul et les autres

Cette méthode passe par l’apprentissage d’un livre en 4 mois (1 chapitre de notions par mois) et ce pendant 8 mois ( 2 livres) et tout ça pour devenir un as du crayonné. Une méthode simple, facile à comprendre si toute fois nous avons déjà un léger coup de crayon à notre actif. Cependant, le débutant pourra avec patience et rigueur se plonger dans cet univers.

Le deuxième : Etapes de mode / Dessin de mode par S.Fagegaltier aux édition ESMOD

45€ le livre

mode esmod Sélection livres du mois de juin: Se prendre pour Karl, Yves, Jean Paul et les autres Formation théorique, tout droit sortie de l’apprentissage dispensé chez ESMOD. Ces livres vont vous permettre de vous familiariser avec le dessin de mode mais pas seulement. Au total ce sont 4 livres qui vous permette de développer votre créativité et votre crayonné.

Le troisième : Le dessin de mode avec photoshop ou avec illustrator par K.Tallon aux éditions Eyrolles

25€ le livre (1 pour photoshop – 1 pour illustrator)

mode photoshop Sélection livres du mois de juin: Se prendre pour Karl, Yves, Jean Paul et les autres Ce livre pratique vous permettra, une fois vos créations papier faites, de pouvoir les recréer ou les adapter sur les logiciel photoshop ou illustrator comme un vrai dessinateur de mode. Et ainsi développer à l’infini vos créations.

 

 

Ces livres sont une mine d’informations pour celles qui souhaiteraient s’orienter vers ce secteur ou tout simplement voulant apprendre à dessiner ce qui peut leurs passer par la tête… et qui sait, peut être de futures créatrices sommeillent chez nos lectrices

« J’aurais préféré vivre » de Thierry Cohen

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Actualités, L'actu, Littérature | by Usagi — 13 juin 2011

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Je suis tombée sur ce livre alors que je choisissais un cadeau pour un anniversaire et je l’ai pris par curiosité. J’ai dû le lire en 4 jours, ce qui est un vrai record pour moi !

On y découvre un personnage attachant et un suspense tout au long du livre magnifiquement écrit par Thierry Cohen

thierry cohen « Jaurais préféré vivre » de Thierry Cohen

Le personnage central, Jérémy est un jeune homme, fou amoureux de Victoria.

Quant à Victoria, elle ne voit en lui qu’un confident et meilleur ami de toujours.

Le jour de ses 20 ans, Jérémy décide de tout lui dire mais le destin en décide autrement…

Jérémy boit et avale des cachets.

Une tentative de suicide pour oublier combien son amour pour elle le fait souffrir.

Il meurt…sauf qu’il se réveille et ne comprend pas ce qui arrive.

Jérémy découvre qu’il a fait un saut dans le temps d’un an.

Mais que lui est-il arrivé? Va-t-il réussir à combler ce vide d’une année passée???

Vous le découvrirez en lisant ce très beau roman de Thierry Cohen dont l’adaptation cinématographique devrait être tournée prochainement !

J’ aime les polars du Docteur K !

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Actualités, L'actu, Littérature | by JackieK — 8 juin 2011

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mpdbr J’ aime les polars du Docteur K !Vous cherchez un roman policier ? Vous n’avez qu’à tendre la main vers le dernier best-seller de l’un de ces nombreux écrivains américains qui embolisent nos librairies.

Soyez plus sélectif ! Sortez des sentiers battus et lisez autrement!

Il existe une denrée rare et recherchée : le polar du Dr Olivier Kourilsky.

C’est à la Journée du livre d’Asnières sur homicide cover J’ aime les polars du Docteur K !Seine (92) le 3 avril dernier que l’on pouvait rencontrer l’auteur.

Chef du service de néphrologie-dialyse du Centre hospitalier Sud Francilien d’Evry pendant trente ans, Professeur honoraire au Collège de Médecine des Hôpitaux de Paris, chevalier de la Légion d’honneur, il aurait pu se reposer sur ses lauriers.

Mais Olivier Kourilsky, alias Docteur K, est un personnage éclectique, aux talents multiples. Ecrivain, mélomane, pianiste, il embrouille les pistes.

Le genre policier l’a visiblement séduit, puisqu’il a publié à ce jour quatre romans et promet un cinquième en cours d’écriture.

Ses livres sont comme lui, rigoureux et émaillés d’anecdotes dont on aimerait savoir lesquelles sont inventées ou réelles. Il utilise sa maîtrise évidemment parfaite du milieu hospitalier ainsi que ses propres expériences pour construire ses intrigues et inventer ses personnages, les faire vivre et nous faire croire qu’ils ont peut-être existé.

Il est lui-même un peu partout, on croit le reconnaître au détour d’une page. Il paraît que ceux qui le connaissent bien le cherchent et croient le trouver…à tort, car il annonce d’entrée de jeu : « Toute ressemblance avec des évènements ou personnages réels serait une pure coïncidence».

IMG 3343 150x150 J’ aime les polars du Docteur K !Ce qui frappe dans ses romans c’est le plaisir qui transparaît dans l’écriture. Il aime ses personnages. Il leur donne vie, ils sont presque palpables. Ses héros sont étudiants en médecine, chirurgiens ; on croise un commissaire de police, une libraire sulfureuse, des infirmières dévouées ou vengeresses, un inspecteur douteux, des femmes amoureuses, un homme volage…parmi lesquels des assassins et leurs victimes. Il choisit également avec soin les décors, et use d’un style quasiment cinématographique.

Chaque intrigue se joue sur un fond engagé comme la naissance de la loi sur l’ Interruption volontaire de grossesse, la guerre d’Algérie, le trafic de drogue. Au-delà de l’intrigue policière, le Dr K distille à sa manière des messages de tolérance, des leçons de vie. Il commémore, fait revivre des épisodes de l’Histoire.

Il faut lire ses livres en ayant à l’esprit que le Dr K est un humaniste.

On devine qu’il n’écrit pas que des romans policiers mais qu’il rend hommage à des gens qu’il a rencontrés, croisés, aimés. Il leur redonne une deuxième vie, habilement et avec discrétion.

En filigrane, il anime une galerie de personnes du passé et du présent.

Alors, je me pose vraiment la question :  toute ressemblance avec des évènements ou personnages réels serait-elle une pure coïncidence, Dr K ?

Meurtre à la morgue

Meurtre avec prémédication

Meurtre pour de bonnes raisons (Prix Littré 2010)

Homicide avec précaution

Editions Glyphe

J’ai lu pour vous: « Je me suis évadé d’Auschwizt »

pologne-auschwitz

je me suis evade d auschwiz Jai lu pour vous: Je me suis évadé dAuschwizt Le titre n’as pas l’air joyeux et vous me direz, le lieu ne l’est pas moins. Toutefois j’ai souhaité vous présenter ce livre, fort en émotion.

Rudolf Vrba va au travers du livre raconter ses vies (avant, pendant et aprés le camps), ses joies et ses peines, ses rencontres insolites qui lui sauveront la vie plus d’une fois… La vie d’un camp en pleine guerre…

On retrouve là un récit détaillé de ce qu’un homme et beaucoup d’autres ont pu vivre dans ces enfers des camps. Du camps de concentration de Novaky aux camps d’extermination d’Auschwiz – Birkenau en passant par Buna et le commandot Canada… l’histoire d’un jeune qui va découvrir les horreurs d’une guerre pour la simple raison de sa religion…

Il cotoira les plus grand Hoess, Himmler, klher et les plus petits de cette époque… des hommes, des femmes, des enfants: juifs, assasins, homosexuels, tsiganes, polonais, slovaques, français… tous vont se retrouver dans les rouages d’une mécanique infernale…

Rudolf s’en évadera avec son ami Fred Wetzeler le 14 avril 1944, apportera son histoire aux plus grands d’occident grâce à un rapport détaillé sur les camps, essayant de sauver ceux qui pouvaient l’être encore même si certains aurons du mal à le croire…

Sans aimer les livres de guerre, on ne peut qu’être touché par les actions de certains allemands qui, contre toute attente, et au risque de se faire fusiller, aideront de braves innocents…

On connaitra les noms de certains personnages marquant de l’histoire d’Auschwiz-Birkenau, ce qu’ils sont devenus et ce qu’ils faisaient alors… simple infirmier sociable, résistant caché, tueur assouvi ou maton plein de hargne…

Et on découvrira en fin de livre le rapport que les deux amis ont écrit pour informer le monde de la « solution finale »…

Vous trouverez ce livre dans la collection livre de poche dans toutes les librairies et sur internet.

RudolfVrba1997 Jai lu pour vous: Je me suis évadé dAuschwizt

Sur cette photo Rudolf Vrba en 1997, désormais celui qui à vu le pire partage ses connaissances comme professeur au Canada.

99 Francs de Frédéric Beigbeder : les dessous de la pub !

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Je me souviens de cet été où j’ai su que je voulais mener une carrière professionnelle dans la communication. J’étais au lycée seulement. J’ai vu la couverture de 99 Francs, et, pour moi, en tant que grande consommatrice, j’ai flashé et je l’ai acheté. Je tiens à préciser que je ne suis pas fan de lecture et que j’ai souvent du mal à finir mes livres. Mais là, en 2 semaines, même pas, j’avais terminé et adoré ce roman de Frédéric Beigbeder.

99 Francs 99 Francs de Frédéric Beigbeder : les dessous de la pub !

Frédéric Beigbeder a effectué ses études à Sciences Po Paris et a obtenu un DESS en marketing – publicité au Celsa, la meilleure école en Information et Communication. A 25 ans, il publie son premier roman : Mémoires d’un jeune homme dérangé. Il devient ensuite concepteur – rédacteur dans l’agence de pub CLM/BBDO, tout en étant critique littéraire ou chroniqueur nocturne pour Elle, Paris Match, Voici ou encore VSD. Son deuxième roman paraît en 1994, Vacances dans le coma, puis son troisième en 1997, L’amour dure trois ans, qui achève la trilogie de Marc Marronnier. Va suivre un recueil de nouvelles en 1999, Nouvelles sous ecstasy. 99 Francs est publié en 2000, ce qui lui valut un licenciement pour faute grave de chez Young & Rubicam.

En 2004, est publié son roman Windows ont the World qui se déroule pendant les attentats du 11 septembre 2001. Puis il continuera les aventures d’Octave (le héros de 99 Francs) dans L’Egoïste romantique (publié en 2005) et dans Au secours pardon (publié en 2007). Beigbeder fait aussi de la télé : chroniqueur dans Le Grand Journal sur Canal +, animateur dans Le Cercle sur Canal + Cinéma.

99 Francs est un roman qui a connu un grand succès (et qui connaît toujours !) très provocateur. Inspiré par son quotidien, Frédéric Beigbeder dénonce les dérapages cyniques du monde de la publicité dans une société occidentale de consommation dans laquelle nous vivons. C’est l’histoire d’Octave Parrango, concepteur – rédacteur qui raconte les désillusions des « créas » (on appele comme cela les Créatifs dans les agences de publicité). Octave va se heurter au point de vue assez creux du directeur d’une grande marque de yaourt. 99 Francs décrit un monde où l’argent coule à flot mais où le bonheur est inconnu.

Le livre se termine par des slogans publicitaires qui se terminent eux par le « Bienvenu dans un monde meilleur ». Ce qui montre la promesse mensongère, la promesse d’une vie meilleure par les « pubards ».

Aujourd’hui nous vivons dans une véritable société de consommation qui est régie par la publicité. Regardez tous les phénomènes de mode qui s’accompagnent toujours d’une grande stratégie de consommation destinée à séduire le public. Le rôle de la publicité est de vendre du rêve.

J’ai adoré cette œuvre qui montre une réalité, bien réelle malheureusement ! Ce sont les agences de communication et les annonceurs qui disent au public quoi acheter. Et, malgré tout, j’aime toujours autant la publicité et la communication en général et je suis ravie d’avoir pris cette voie. Ce n’est pas non plus de la dictature !

Je conseille ce roman mais attention, âmes sensibles s’abstenir ! Je conseille aussi les autres romans de Frédéric Beigbeder, originaux et surtout parfois choquants, à la limite dérangeants même !  Mais ça reste une lecture sympa !

Rédigé par Cyndie.